en savoir + sur l’ arthrose

Dégradation du cartilage

Très répandue, l’arthrose résulte d’une dégradation du cartilage qui recouvre les extrémités des os au niveau des articulations. Elle est d’autant plus fréquente que l’on vieillit et peut toucher toutes les articulations à partir de 40-50 ans.

Les mécanismes.

Le cartilage articulaire n’est pas un tissu inerte : il est le centre d’une intense activité où la production de cellules du cartilage s’oppose, au début du moins, à la destruction de ces mêmes cellules.
Lorsque les phénomènes de destruction l’emportent sur la régénérescence cartilagineuse, l’épaisseur du cartilage diminue et l’articulation s’altère définitivement.

Au cours de la destruction cartilagineuse, de petits morceaux de cartilage peuvent se détacher et « flotter » dans la poche articulaire : ils y déclenchent alors des poussées inflammatoires mécaniques qui se traduisent par une hypersécrétion de liquide et par un gonflement de l’articulation, d’où les douleurs plus ou moins intense à l’endroit où vous avez l’arthrose.

Elle peut se caractériser par 3 lésions anatomiques :

  • L’atteinte du cartilage articulaire qui se fissure et se creuse d’ulcérations (trous dans le cartilage).
  • La formation sur les bords de l’articulation de petites excroissances osseuses : les ostéophytes (parfois dénommés « becs de perroquet » en raison de leur forme radiologique).
  • L’atteinte de l’os lui-même qui se décalcifie par endroits et se condense en d’autres, notamment dans la partie près de l’articulation au niveau des zones de pression : c’est l’ostéosclérose sous-chondrale 

Causes et facteurs de risque.

Dans l’arthrose, la destruction du cartilage correspond à une fissuration de la surface vers la profondeur du tissu cartilagineux. Cette fissuration est liée à des phénomènes mécaniques, mais elle est également favorisée par des altérations biochimiques de la structure du cartilage.

 On peut considérer que l’arthrose est le résultat :

  • De contraintes physiques anormales sur un cartilage normal
  • De contraintes physiques normales sur un cartilage anormal
  • De la conjonction des deux situations précédentes.

 

Les principaux facteurs de risques suspectés sont :

  • Généraux : âge, poids, ménopause, autres rhumatismes 
  • Génétiques : la notion d’arthrose familiale est bien démontrée pour les arthroses du genou, de la hanche et de la main
  • Locaux :
    • Traumatismes importants ou faibles à répétition (travaux pénibles, sports violents, lésion du ménisque)
    • Anomalie de position de l’articulation (scoliose, malformation de la hanche)
    • Autres maladies osseuses ou articulaires localisées (séquelles d’arthrite, séquelles de fractures, maladie de Paget).

 

A l’origine de l’arthrose interviennent de nombreux facteurs souvent encore mal connus. Cependant, le caractère génétique de l’affection semble prédominant. Il existe plusieurs familles d’arthrosiques.

Les symptômes.

Les signes de la maladie arthrosique varient selon l’articulation concernée. Cependant, dans tous les cas, le motif principal de consultation est la douleur associée à une gêne fonctionnelle.

La douleur est, en principe, dite de type « mécanique » car elle présente les caractéristiques suivantes :

  • Elle est déclenchée et aggravée par le mouvement ;
  • Elle cesse ou s’atténue plus ou moins complètement lorsque l’articulation est au repos ;
  • Elle est moins importante le matin, puis elle augmente dans la journée et elle est maximale le soir ;
  • Elle gêne traditionnellement l’endormissement, mais peut également entraîner des réveils nocturnes (environ 50 % des patients arthrosiques sont réveillés la nuit par leur douleur) ;
  • Elle réapparaît chaque fois que l’articulation concernée est soumise à un effort : la marche pour l’arthrose de hanche, monter un escalier pour le genou, lever le bras pour l’épaule…
Ostéoporose

En bref

L’ostéoporose est une maladie qui se caractérise par une baisse importante de la densité osseuse. Souvent sans symptôme et indolore, elle peut entraîner des fractures (poignet, col du fémur…). 
Contrairement à une idée fausse, l’os n’est pas une matière inerte mais un tissu vivant en perpétuel renouvellement. Notre capital osseux est ainsi au cœur d’un processus constant de démolition et de reconstruction. Quand cet équilibre se rompt, l’os devient poreux. C’est là qu’intervient l’ostéoporose ou « maladie des os fragiles ». C’est une maladie qui touche majoritairement les femmes.

L’os, un dispositif vivant

Structure vivante, notre squelette se renouvelle chaque année de 10 %. Ce « remodelage osseux » est indispensable au maintien des fonctions mécaniques et métaboliques de notre charpente.
Au cœur de ce processus, on trouve deux types de cellules :

  • Les ostéoclastes chargés de détruire l’os ancien en y creusant des trous 
  • Les ostéoblastes chargés de fabriquer l’os nouveau en partie grâce au calcium en comblant les trous « creusés » par les ostéoclastes

Si un déséquilibre apparaît entre ces deux phénomènes, les os peuvent devenir fragiles.

Au cours de la vie, la masse osseuse est l’objet de trois grandes phases :

  • Phase de croissance de la naissance jusqu’à l’âge de 20 ans environ. Pendant cette période, la formation prévaut sur la résorption et constitue le capital osseux de base 
  • Phase en plateau jusqu’à une trentaine d’années, les deux phénomènes s’équilibrent 
  • Phase de perte osseuse avec une perte progressive d’os de 0,5 à 1 % par an.

Parlons un peu de la maladie

L’ostéoporose intervient lorsque votre capital osseux est trop faible ou la perte osseuse trop rapide. L’estimation de votre densité minérale osseuse s’établit par un examen radio appelé densitométrie osseuse. Associé à une trop grande sédentarité (baisse de l’activité physique) ou à des carences en calcium, le squelette se met à « fondre ».
Trois stades évolutifs ont été retenus pour décrire l’avancement de l’ostéoporose
  • Ostéopénie : abaissement anormal de la masse osseuse sans symptômes apparents. On peut la considérer comme un facteur de risque ou plus volontiers comme le stade précoce de l’ostéoporose 
  • Ostéoporose sans fracture : altération de la masse osseuse et augmentation de la fragilité osseuse
  • Ostéoporose sévère ou établie : identique au cas précédent mais en présence d’une ou plusieurs fractures.

La diminution de la résistance osseuse est associée à l’apparition de fractures, dont la localisation peut varier. Après 50 ans, ces traumatismes concernent 40 % des femmes et 14 % des hommes.
L’ostéoporose est une conséquence inévitable du vieillissement.

Conséquences de la perte osseuse

La solidité des os diminue et ils peuvent se fracturer à la moindre occasion. Cette moindre résistance peut provoquer des limitations au quotidien et dans la mobilité, diminuant au bout du compte la qualité de vie des personnes atteintes.

Traitement MBST de l’ostéoporose

La thérapie MBST suit une autre voie et cible directement le métabolisme osseux – c’est-à-dire la cause de l’ostéoporose. Si les cellules osseuses n’ont pas l’énergie nécessaire ou si leur métabolisme cellulaire est défectueux, les mécanismes de réparation du corps ne peuvent plus être assurés – c’est ici qu’entre en action la technologie MBST par résonance magnétique nucléaire, utilisée à des fins thérapeutiques.

MBST – Le principe actif

La technologie MBST de résonance magnétique nucléaire est un développement, utilisé à des fins thérapeutiques, issu de la technologie magnétique nucléaire utilisée dans le monde entier dans l’IRM.

MBST n’utilise pas la résonance magnétique nucléaire pour générer des images, mais la stimulation biophysique de cellules spécifiques au niveau moléculaire par transfert d’énergie ciblée. Les données scientifiques indiquent que la technologie MBST déclenche ainsi notamment des effets     anti -inflammatoires ainsi qu’analgésiques. L’objectif de la thérapie MBST est l’activation des processus de régénération et cela sans moyen invasif et en étant totalement indolore !

 

Votre traitement personnel de l’ostéoporose

Votre dossier est traité par le centre de Traitement MBST et seul nos médecins référents inscrits à l’ordre des médecins, peuvent établir le diagnostic correspondant à votre pathologie et se prononcer sur la possibilité d’un traitement par Résonance Magnétique ou non ; cela en fonction de différents critères parmi lesquels figure une liste de contre-indications. Les médecins référents sont les seules habilités à définir la carte de traitement adaptée à votre pathologie.

La société Medtec, basée en Allemagne, est chargée de la programmation de votre carte de traitement MBST en fonction de votre pathologie associée : l’arthrose.

En effet, cette société Medtec, à l’origine de cette innovation ; elle définit les cycles de traitement par Résonance Magnétique (R.M) en termes d’heures, d’espace articulaire à traiter. Elle définit et paramètre les fréquences qui interfèrent et permettent la régénération cellulaire. Chaque cellule à sa propre fréquence. Ainsi les données de traitement adaptées à votre maladie sont transférées sur une carte de thérapie MBST et envoyées à votre centre de traitement MBST.

Une série de séances de traitement MBST comprend, selon le diagnostic et la gravité de la maladie 9 séances.

Chaque séance de traitement dure 60 minutes durant laquelle vous êtes assis (Appareil OS 350) sur les articulations des membres supérieurs ou allongé pour les membres inférieurs (Appareil OS 700) et devez rester immobile ; ce temps peut néanmoins être mis à profit pour lire, ou regarder un écran.

 

Effets bénéfiques personnels de la TRM – OSTEOPOROSE

 

  • MBST peut agir pour freiner la dégénérescence osseuse
  • Accélère la consolidation osseuse en cas de fracture
  • Augmente la densité de l’os jusqu’à 10% / an
  • Diminution de la douleur

Conférence 2019

Pathologies osseuses et musculaires

prochaine conférence jeudi 17 octobre 2019 à 18 H, au centre  Rennes Performance. 

MERCI DE CONFIRMER VOTRE INSCRIPTION  ¨PAR TEL AU 06 49 49 95 35 OU MAIL: accueil@rennes-mbst.fr

A bientôt.