Le fonctionnement de la thérapie par résonance magnétique

La thérapie par résonance magnétique s’effectue entre 5, 7 ou 9 séances consécutives à raison d’une heure par jour. Le médecin référent après un diagnostic pourra prescrire un programme spécifique et individuel selon la pathologie du patient.
Les personnes pouvant ainsi être traitées sont celles atteints aux ligaments, tendons, os, cartilages. Sans douleurs et sans effets secondaires, la thérapie est considérée comme non invasive.

Le principe de fonctionnement

Nos appareils utilisent le principe de l’IRM à très basse fréquence. Les ondes sont dix mille fois moins puissantes que celle utilisées pour l’IRM. Elle est en adéquation avec la fréquence cellulaire de chaque articulation. Il est alors possible de modifier le fonctionnement des cellules, l’environnement inflammatoire, pour repartir sur des processus physiologiques normaux. Cela permet ainsi aux cellules de se régénérer et traiter en parallèle toute inflammation.

Traitement d'une gonarthrose
Pathologies osseuses et musculaires

L’application

Depuis plus de 15 ans, la thérapie par résonance magnétique est principalement utilisée dans certaines structures, notamment en médecine sportive. Présente dans 41 pays soit 500 000 patients traités à travers le monde. Aujourd’hui, notre thérapie peut soigner l’arthrose, l’ostéoporose, les traumatismes osseux ainsi que les douleurs musculaires.

Etude – Situation

Depuis l’introduction de cette thérapie en 1999, une recherche détaillée a été lancée par des Universités Nationales et Internationales de renom. Il existe de nombreuses études in vivo et in vitro effectuée sur l’espèce animale, ainsi que des études d’observation à long terme, ou multicentriques.  Ils ont été publiés dans la base de données médicales « PubMed ». D’autres enquêtes ont été menées nationalement et internationalement. Elles ont été présentées dans des colloques et des congrès et ont été honorées du « Prix de l’Innovation ».

Indications

Les maladies des articulations et des extrémités. Troubles des disques vertébraux.
  • Toutes les formes d’arthrite et d’arthrose
  • Les troubles des disques intervertébraux ne nécessitant pas de chirurgie
  • Les suites opératoires après une transplantation de cellules du cartilage ou un lissage du cartilage
  • Les applications prophylactiques dans le domaine de l’articulation pendant et après une fracture osseuse
Troubles et lésions de la moelle
  • Récupération accélérée après la pose d’une prothèse
  • Consolidation d’une prothèse articulaire desserrée (relâchement de l’implant)
  • Fractures osseuses de toutes sortes
  • Ostéochondrite disséquante
  • Troubles du métabolisme et de la circulation dans le domaine osseux
  • Pseudarthrose
  • Eperons du talon (fasciite plantaire)
  • Traitement de l’ostéoporose complet
  • Régénération des structures de bande 
Blessures accidentelles et sportives, maladie dégénérative du tissu conjonctif du tendon
  • Maladie du tendon d’Achille
  • Entorses ligamentaires
  • Épicondylite carpien / épicondylite latérale
  • Blessures du Labrum
  • Calcification (tendinite calcifiante)
  • Enthésopathie du long tendon du biceps
  • Tendinopathie rotulienne
  • Régénération des micro-fractures
  • Traumatisme cranio-cervical (coup du lapin)
  • Syndrome de De Quervain (1er compartiment des extenseurs de la main)
  • Stabilisation et régénération des ligaments et des tendons

Contre-indications

  • Tous les implants actifs immédiatement implantés dans la zone de traitement ou dans le voisinage de celle-ci, comme : stimulateurs cardiaques, défibrillateurs, pompes à insuline, etc…
  • Grossesse (principes de précautions)
  • Infections bactériennes actives
  • Patient atteint de cancer de moins de 3 ans ou en cours de traitement
  • Leucémie
  • Maladie du VIH
  • Maladie rhumatismale en phase de poussée
 

Consultations prophylactiques recommandées avec le médecin :

  • Le patient présentant des corps étrangers ferromagnétiques dans la zone de traitement
  • Les patients atteints de tension artérielle très élevée ou une maladie cardiaque sévère
  • Pour éviter tout risque d’infection, le traitement  ne  doit pas s’effectuer directement après une injection d’acide hyaluronique ou de cortisone, il est alors vivement recommandé d’attendre au moins 5 jours avant de débuter le traitement.